
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République démocratique du Congo (RDC) a exprimé, lundi, sa vive préoccupation face à la recrudescence des menaces, discours de haine et autres formes de violence, depuis l’appel à observer une ville morte le 3 juin 2026 à Kinshasa la capitale, lancé par un groupe de l’opposition politique, et une marche projetée par un regroupement de la majorité présidentielle à la même date, selon un communiqué signé par M. Paul Nsapu, président de cette institution d’appui à la démocratie.
Ci-dessous, l’intégralité du communiqué.





