Kinshasa, 30 septembre 2026 –
La vice-présidente de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH-RDC), Me Joëlle Mbamba Kona accompagné du Commissaire national Jean Richard Tshibanda, a été reçue en audience ce mercredi par Monsieur Firmin NVONDE, Procureur Général près la Cour de cassation (PGR). Cette rencontre officielle intervient immédiatement après la clôture d’une série importante de consultations stratégiques menées par la CNDH auprès des organisations de la société civile et des ONG de défense des droits humains.

”c’est suite aux consultations que la commission nationale des droits de l’homme cndh avait organisé, lancé depuis le dix-huit septembre avec la société civile.Qui nous a remis ses observations et préoccupations en ce qui concerne les droits, leurs droits ou les droits de différentes catégories. Et nous avons relevé plusieurs points que nous avons décidé de soumettre.Au pouvoir judiciaire et à l’organe de la loi qui est représenté par monsieur le procureur général près la cour de cassation, qui nous a reçu et donc reçu à travers nous ses préoccupations de la population, ses administrés.Et pour que nous puissions voir ensemble comment redynamiser” a précisé la vice-présidente de la CNDH.

Vers un mécanisme d’alerte et de protection renforcé
L’objectif central de cette séance de travail à la Cour de cassation était de formaliser les conclusions issues des récents échanges avec les forces vives de la nation. Face au PGR, la vice-présidente de la CNDH a plaidé pour le passage indispensable « des rencontres aux mécanismes concrets », conformément aux orientations institutionnelles visant à mieux protéger les citoyens et les activistes.

Au cours des discussions, Me Joëlle Mbamba Kona a soumis au haut magistrat les principales préoccupations, plaintes et alertes récoltées sur le terrain, en particulier celles émanant des défenseurs des droits de l’homme évoluant dans les zones affectées par l’insécurité. L’accent a été mis sur la nécessité d’une réponse judiciaire plus rapide et efficace face aux violations flagrantes des droits fondamentaux.
Une synergie accrue entre la Justice et la CNDH
Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la coopération entre l’institution d’appui à la démocratie et le pouvoir judiciaire congolais. Les échanges ont tourné autour de plusieurs axes prioritaires à savoir: Le suivi des défenseurs des droits humains à travers la mise en place de passerelles de communication directes pour sécuriser les activistes ciblés; La prévention des violations en renforçant la collaboration pour anticiper et traiter les cas de détention arbitraire et d’abus d’autorité; L’application des recommandations visant l’intégration des rapports de la CNDH et de la société civile comme de véritables leviers d’amélioration de l’action publique et judiciaire.

Le Procureur Général près la Cour de cassation a, pour sa part, manifesté une oreille attentive aux doléances présentées. Il a réitéré le plein engagement du ministère public à collaborer étroitement avec la CNDH afin de matérialiser l’État de droit et de garantir le respect strict de la légalité républicaine sur toute l’étendue du territoire national.
Cellcom CNDH-RDC






