La Commission nationale des droits de l’homme, CNDH-RDC, a ouvert sa deuxième session ordinaire de l’an 2026 le lundi 17 août 2026, au cours d’une cérémonie solennelle organisée dans la salle des conférences du ministère des Affaires étrangères à Kinshasa. Le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur SHABANI LUKO a rehaussé de sa présence cette cérémonie, répondant ainsi au principe de la collaboration interinstitutionnelle.

Une session ordinaire de tous les enjeux
Le rapporteur de la CNDH DIDO KIMBUMBU Didier a annoncé cinq points à l’ordre du jour, notamment :L’évaluation de la décision du sous-comité d’accréditation du statut de la CNDH ; La communication interne et externe de la CNDH, la gestion du Suite web et des réseaux sociaux ; collecte des données et préparation du rapport sur la situation des droits de l’homme exercice 2025-2026 ; collecte des données et élaboration du rapport annuel d’activité exercice 2025-2026 et les divers.
Cette session vise, selon le président de la CNDH-RDC, Paul NSAPU MUKULU, à évaluer les progrès réalisés, les défis rencontrés, et à définir des mesures correctives pour améliorer les performances futures.

« Malgré des contraintes budgétaires et des ressources limitées, l’institution reste déterminée à protéger et promouvoir les droits de l’homme grâce à une gestion rigoureuse et à l’engagement de son personnel », a-t-il souligné.
Appel au financement de la CNDH et à la protection des défenseurs des droits humains
Le président de la CNDH a, dans son discours d’ouverture de cette session, rappelé que son institution continue de sensibiliser le gouvernement et le Parlement sur la nécessité d’un budget adéquat pour mener à bien sa mission avant d’alerter les autorités sur les actes de torture perpétrés contre le secrétaire administratif de la CNDH et un membre de la société civile à Buta dans la province du Bas-Uele, soulignant la nécessité de renforcer la protection des défenseurs des droits de l’homme.
La session abordera également, selon le président Paul NSAPU, l’exécution des résolutions précédentes, l’évolution des droits de l’homme sur le territoire national, et la consolidation de la coopération avec les institutions nationales et internationales.
La situation sécuritaire à l’est du pays, marquée par l’agression rwandaise causant ainsi des violences qualifiées de génocide, est également évoquée, appelant à une action internationale. Le président de la CNDH a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en mémoire des victimes des atrocités.Il faut noter que cette session va permettre d’identifier des solutions appropriées pour les défis actuels et de renforcer l’élan de la CNDH dans sa mission de protection des droits humains.
CELLCOM CNDH-RDC







